Garfield

GarfieldAlors que Jon ramène un chien nommé Odie, le chat Garfield sent son petit univers menacé. Peu de temps après, débarassé d’Odie, il découvre qu’il a été kidnappé et se trouve contraint de le retrouver.

Tout le monde connaît l’histoire de ce chat cynique et fainéant dont le but de la vie est de pourrir celle de son entourage. Sauf peut-être le réalisateur Peter Hewitt qui a préféré délibérément trahir l’esprit de l’œuvre pour toucher un plus grand (et plus jeune) public.

Sans doute que la tâche était insurmontable dès le départ : comment adapter une bande dessinée qui n’est qu’une suite de mini sketches de 4 cases ?
Peter Hewitt trouve la parade en choisissant une ou deux célèbres répliques de Garfield (« je hais les lundis ») avant de changer d’orientation en concevant une histoire sans grand intérêt, prétexte pour une succession de pitreries qui ne feront rire que les plus jeunes.

Mais voilà, Jon n’est pas le vilain petit canard qui se prend pour un séducteur, et dont le curriculum vitae amoureux est rempli d’échecs. Dans la BD, il ne cesse de harceler la jolie vétérinaire Liz (incarnée par Jennifer Love Hewitt, réduite dans le film au rôle de potiche), laquelle ne montre jamais d’enthousiasme à passer du temps avec cet étrange client.
Le film inverse presque les rôles, Liz tentant même de séduire Jon ! Et que dire de Garfield et son bouc émissaire, le chien stupide Odie ? et bien que là aussi les rôles semblent passablement inversés, puisque le chien ne semble pas plus bête que n’est le chat, lequel passe son temps à parler, parle, parler, contrairement à la BD dans laquelle il se contente d’une ou deux répliques bien placées.
En outre, pour les besoins de la réalisation, Garfield n’apparaît qu’en image de synthèse, alors qu’Odie est incarné par un vrai chien. On peut ici avouer que chaque moment d’interaction entre les 2 animaux est assez bien rendue.

Cette bien maigre consolation, ne suffit pas à combler les lacunes d’un film complètement inutile et qui ne divertira qu’un public de 7 ans tout au plus.

Garden State

Garden StateActeur de télévision, Andrew « Large » Largeman est obligé de retourner dans son New Jersey natal pour l’enterrement de sa mère. Soudain, il se retrouve sans les antidépresseurs et les 3 000 kilomètres qui le protégeaient de son histoire. Après neuf ans d’absence, Large revoit son père, un vieil homme dominateur, mais aussi tous ceux avec qui il a grandi. Ils sont aujourd’hui fossoyeur, employé de fast-food ou magouilleur professionnel. Sa rencontre avec la jolie Sam va le bouleverser encore un peu plus. Elle est son exacte contraire, vivante et audacieuse. Entre passé et futur, entre douleur et joie, Large va découvrir qu’il est peut-être temps de commencer à vivre…

« Garden State » est un bien joli film. Cette rafraîchissante comédie romantique US fleure bon le film indépendant décomplexé. Du Woody Allen pur jus concocté par le jeune transfuge de la TV Zach Braff. Cet auteur réalisateur interprète forme un ravissant couple avec une Nathalie Portman enfin échappée de la galaxie « Star Wars ». Un film qui devrait logiquement marquer les esprits.

Le cinéma indépendant américain est en pleine ébullition. Le récent « La vie aquatique » de Wes Anderson ou le dernier David O’Russel (réalisateur du film « Les rois du désert ») intitulé « J’♥ Huckabees » en attestent. Cette vitalité du cinéma indépendant s’est traduite aux USA par le développement de studios dédiés à ces films à l’intérieur des pontes hollywoodiennes. Par exemple, 20th Century Fox Searchlight pour « Garden State » ou Miramax, l’un des plus anciens studios à soutenir le cinéma indépendant aux USA. Qu’ils s’appellent Alexander Payne, PT Anderson ou Todd Solondz, les nouveaux « nababs » de l’indépendant américain hissent haut le drapeau du particularisme. Leurs films regorgent de moments décalés, de personnages allumés et d’humanité. Avec un bilan parfois très positif comme sur ce « Garden State » voir plus nuancé pour les complètement chtarbés « J’♥ Huckabees » ou « Palindrome ». L’équivalent français d’un tel décalage serait à trouver parmi les récents « Akoibon » d’Édouard Baer, « Calvaire » de Fabrice du Welz (une coproduction franco-belge) ou « Atomic Circus » des frères Poireau.

« Garden State » est finalement assez simple et linéaire. Le film raconte l’histoire d’Andrew, un jeune acteur sur le déclin, drogué aux Xanax et mal dans sa peau. Il renoue avec ses vieux amis lorsqu’il rentre chez lui pour l’enterrement de sa mère. Il se retrouve devant sa tombe, incapable de verser la moindre larme. Il va ensuite faire la connaissance de Sam, une jeune fille qui va bouleverser sa vie. Toute la puissance émotionnelle qui traverse le film tient dans le couple Sam/Andrew. Le côté décalé n’est jamais trop prégnant et le film agit tout en retenu en diffusant une jolie mélodie dont le titre « Let Go » (du groupe « Frou Frou ») magnifie littéralement la dernière scène du film.

D’aucuns reprocheront à « Garden State » d’être une comédie sentimentale un peu niaise. Il faut reconnaître que l’histoire de ce jeune paumé en mal d’amour qui se transforme au contact d’une jeune fille est assez classique. Là où une production calibrée nous aurait donné des scènes prévisibles, un air de déjà vu et un scénario plutôt plat, Zach Braff préfère jouer la carte de l’incongru. Sans jamais sombrer dans le n’importe quoi, le film offre quels moments rares comme la scène où Sam apprend à Andrew à faire quelque chose d’unique. Des instants magiques qui permettent à Andrew d’envisager son quotidien sous un prisme nouveau. Le film est traversé de références philosophico poétiques propres à ce type de cinéma. Comme la crevasse dont on ne peut scruter la profondeur. « Garden State » parle aussi de gens stressés, de drogués, de sexe et de vies ratées. Un condensé de personnages haut en couleur donnent vie à une histoire bouleversante, qui ne sombre jamais dans la facilité et offre à Zach Braff l’occasion de démontrer toutes ses qualités d’auteur réalisateur interprète.

Sorti depuis déjà quelques mois aux States, « Garden State » y a fait très joli score aux box office (25 711 568 $ cumulés), aidé par des critiques plutôt positives et un très bon bouche à oreille. S’il fallait émettre ne serait-ce que l’ombre d’un reproche, on pourrait dire que « Garden State » se conclut de manière plutôt classique. Un mince détail vu la richesse de cette œuvre singulière qu’est « Garden State ». Sans jamais transcender le genre romantique, Zach Braff arrive à émouvoir de manière tenace le spectateur. Plus la mélodie est douce, plus on se laisse bercer…

Gangs of New York

Gangs of New YorkAu 19ème siècle, à New York, Five Points est le lieu de rendez-vous de tous les gangs et des exclus de la société. Scindée en deux clans majeurs ces gangs se déclarent la guerre : les Irlandais immigrés décident de se rebeller face aux « natifs ». Une fois les gangs irlandais erradiqués, c’est « le boucher » qui reigne sur New York. De son côté, le fils du chef des Irlandais, mort 16 ans plus tôt par le boucher revient à New York avec la ferme intention de venger son père.

Il y a des films qui sont précédés par les rumeurs. Ce ‘Gangs Of New York’ fait partie de cette race, car peu de choses ont manqué à l’appel : retard énorme de distribution, budgets explosés, director’s cut refusés… Tout cela ne préfigurait pas du meilleur.
A n’en pas douter, Scorsese rêvait de faire ce film depuis longtemps, mais sans doute pas dans ces conditions…

Reprenant le système de personnification des groupes par soucis de simplification, il nous raconte donc cette histoire de New York à travers les deux personnages principaux que sont Amsterdam et Bill ‘The Butcher’. Une pratique à double tranchant et qui peut se révéler très dommageable pour le film si les deux personnages ne sont pas parfaitement écrits et interprêtés. C’est le cas ici car il y a clairement quelque chose qui cloche dans ce Scorsese. Alors que The Butcher est interprêté de façon intéressante et plutôt inspirée par Day Lewis (Le Dernier des Mohicans, Au nom du père…). Par contre, Di Caprio se révèle, sans être mauvais, extrêmement fade et sans intérêt. Son personnage n’a quasiment aucun fond et sonne vide.

Ce défaut énorme du film va complètement assomer le film qui partait sur de bons rails après une belle scène d’introduction (où Liam Neeson en imposait déjà un bon quintal de plus que son collègue ex-pensionnaire du paquebot). Ce manque de charisme et de présence fait donc perdre au film toute sa consistance, si bien que la trâme du film en devient totalement inintéressante. L’action principale qui suit Amsterdam dans son périple à New York semble ne plus finir et ennuit sans divertir.

Il est évident que le talent de Scorsese ne s’est pas envolé et que certaines scènes nous le montrent. Ces éclairs de génie sauve le film du marasme mais n’empêchent pas celui là d’être une déception énorme. Le degré d’ennui qui l’accompagne peut être partiellement mis sur le dos d’un producteur trop zêlé, mais il faut clairement se demander comment on est arrivé à un résultat aussi faible avec un réalisateur aussi talentueux. Qu’il soit clair qu’on atteint pas une seconde le niveau d’un Raging Bull ou d’un Taxi Driver.

Utilisant un rythme des plus bizarres (la dernière demi-heure enchaine à grande vitesse les évènements tandis qu’on lambinait péniblement pendant les 2 heures précédentes), le film finit par perdre son spectateur dans de multiples histoires que l’on suit totalement détaché des protagonistes.

Sans toucher complètement le fond, ce ‘Gangs of New York’ le rase pendant un long moment et le quitte parfois quand les éclairs de génie de son réalisateur illuminent le film. Mais ceci n’est pas suffisant pour que le spectateur subisse un spectacle si peu regardable. Plombé par un rythme déphasé et des personnages incolors, c’est le sentiment d’ennui qui s’empare de nous une fois les lumières allumées. Beaucoup avaient critiqué « A Tombeau Ouvert » lors de sa sortie ; il était bien au dessus. Et quand on le compare avec le reste de la production scorsesienne, c’est de haut que l’on tombe sur ces gangs.

Galaxy Quest

Galaxy Quest« GalaxyQuest » est une des séries de science-fiction les plus populaires aux USA. Cependant, après 20 ans d’existence, les acteurs commencent à se remettre en question. Jusqu’au jour où de véritables extra-terrestres viennent leur demander secours, les considérant, à la vue de la série, comme les sauveurs idéaux.

Galaxy Quest va sans aucun doute faire partie des toutes meilleures comédies de science fiction de ces dernières années mais qui malheureusement ne connaîtra pas le succès commercial qu’il mérite alors que tous les éléments permettant d’y parvenir sont réunis.

Bénéficiant d’un scénario original – les acteurs d’une vieille série de science fiction ringarde digne de Star Trek doivent intervenir dans un conflit galactique en incarnant leur personnage pour sauver une race d’extra terrestres – le film est une réussite totale sur tous les plans : de magnifiques effets spéciaux viennent servir au mieux des personnages dont le caractère, a été parfaitement travaillé par les scénaristes et excellemment mis en valeur par des acteurs au jeu simple mais efficace .On y retrouvera ainsi la belle idiote, le dépressif lassé de répéter les mêmes phrases insensées qui ne plaisent qu’à ses fans , l’opportuniste qui voit enfin l’occasion de faire quelque chose de fort dans sa vie, le second rôle qui veut prendre une autre dimension et le vieux de la vieille qui, guère surpris ,va profiter de la situation pour parfaire ses relations avec la gent féminine extra terrestre.
Aucun temps mort ne vient affecter notre jubilation d’assister à une oeuvre riche en trouvailles (si on ne doit en retenir qu’une ce sera la course poursuite finale digne d’un jeu vidéo ), riche en effets spéciaux (le géant de pierre, les nombreux extra terrestres et les divers environnements majestueux) et servie par des acteurs drôlissimes (Sigourney Weaver en caricature de blonde idiote ou Alan rickman en « spock » dépressif en sont les parfaites illustrations).

On ne peut que rire de bout en bout en assistant à l’épopée hilarante de nos maladroits cosmonautes et le seul regret qui nous restera sera le souvenir de la frilosité des exploitants de cinéma qui ont assuré à Galaxy Quest une promotion et une sortie nationale en salle indignes . Heureusement que le marché des DVD et des K7 est là pour tous ceux qui n’auront pas la chance de le voir dans les salles obscures!

Fusion – The Core

Fusion - The CoreL’humanité est en danger : le noyau de la Terre ne tourne plus. Un équipage va tenter de parvenir au centre de la planète afin de le relancer.

Voilà un film qui innove dans son scénario : la Terre est elle même la cause de la fin de monde ! En effet, le noyau terrestre ayant cessé de tourner, une succession de catastrophes locales se produisent et gagnent peu à peu la planète entière.

Bon, certes, on va découvrir que l’Homme a lui même involontairement affecté de manière dramatique son propre destin, mais ça change tout de même du énième « astéroïde destructeur venant du fin fond de l’espace qui va détruire la race humaine » !

Alors, que vaut-il par rapport à un « Armageddon » ou à un « Deep impact », références dans le genre films catastrophes aux milles effets spéciaux ? Et bien tout d’abord on sent qu’il n’y a pas la même ambition, même si l’ensemble du film est très agréable à suivre.

Ce manque d’ambition provient-il lui même d’un manque de moyens financiers ? Cette question trouve une première réponse dans la liste des acteurs du film, peu connus (il y a quand même notre petit Tcheky Karyo national !) et peu nombreux.

Ils vont constituer un équipage de fortune, bien réduit par rapport à un Armageddon qui réussit quant à lui le luxe de se payer une quirielle de stars ! (il faut bien ça pour remplir les 2 navettes spatiales !).

A la différence des 2 films précités, le rôle qui est alloué à chaque personnage n’est guère important (et on ne distingue aucune hiérarchie particulière entre eux), ce qui fait qu’on n’a guère le temps de s’attacher à l’un d’entre eux.

C’est sans doute l’un des défauts majeurs du film :ça manque de passion, de vie mais également d’humour (quand est-ce qu’ils vont cesser avec leurs blagues à 2 balles sur le café, le vin et le fromage français ?), alors même que « Deep impact » et « Armageddon » mettaient en avant les relations entre les personnages.

Malgré cela, on suit l’aventure avec plaisir et on profite de temps à autre de quelques effets spéciaux de bonne facture (les orages à Rome !), même si l’on aurait souhaité voir plus de scènes de catastrophes.

Le film fournit son lot d’actes de bravoures, de patriotisme, de sentiments, mais aussi les sempiternelles clichés et invraisemblances dont on se passerait sans problème ! (voir à ce propos les membres qui composent l’équipage…ou l’atterrissage de la navette spatiale…).

En un mot :distrayant.

Les méthodes pour transférer une cassettes sur DVD

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8mm

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Fulltime Killer

Fulltime KillerTok arrive en ville avec la ferme intention de détroner O, le tueur le plus connu et le plus capé du pays. Ces deux personnalités totalement opposées vont s’affronter pour le pouvoir, mais également pour l’amour de la jeune et belle Chin.

L’an dernier on avait été agréablement surpris par « The Mission », film venu de Hong Kong qui recyclait intelligement les clichés des films de genre de là-bas (Tsui hark, John Woo) en lui injectant un supplement de film de genre d’ici (Melville principalement).
Sans doute allechés par le succès critique et public qu’il avait reçu dans notre beau pays, les producteurs ont décidé de sortir en salles le nouveau Johnny To, « Fulltime Killer ».

Las, le petit dernier n’arrive pas à la cheville de son ainé. Cette fois To se prend les pieds dans le tapis déjà bien élimé du shoot them up Hong Kongais. Les personnages de « The Mission » ressemblaient déjà passablement à des caricatures, mais des caricatures plutot réussies et amusantes ; les trois protagonistes de « Fulltime Killer » ne font plus trop rire cette fois. Cette plus-que-déjà-vue histoire de rivalité entre deux tueurs réunit O, l’assassin taciturne qui ne laisse pas de trace et conserve une certaine éthique, face au jeune loup aux dents et calibres longs, Tok, qui veut naturellement prendre sa place. Entre eux la jeune et innocente (?) beauté qui ne sait pas trop pourquoi elle est là (et nous non plus d’ailleurs).
Donc Tok et O sont dans un bateau, qui tombe à l’eau ? To finalement…

Fulltime Killer cumule cette fois tous les clichés, et pas forcément les meilleurs, des films de Hong Kong. On ne sait pas trop si c’est parce que l’effet de surprise est passé et qu’un sentiment de lassitude a pris le dessus, ou si c’est le film qui est vraiment loupé (à priori je choisirais l’option 2), mais en plombant son film de pseudos références plutot lourdes, qu’elles soient explicites (Point Break, Leon) ou plus implicites (Melville de nouveau, mais également Wong Kar Wai, ou même Usual Suspect), To surcharge son film, alors qu’il n’avait vraiment pas besoin de ça.
L’histoire bateau a du mal à trouver son chemin, et on ne croit pas un instant à cette histoire truffées de scènes exagérées (ça on en avait un peu l’habitude) même pas belles visuellement (c’est peut etre là que le bât blesse le plus).
Par rapport à d’autres films similaires, comme Time & Tide, Fulltime Killer n’arrive jamais à trouver véritablement son rythme ni la manière de filmer, et s’embourbe dans une esbrouffe qui devient, à force de surcharge, indigeste.

Paradoxalement l’aspect le plus ‘intéressant’ (en tous cas le plus novateur) du film découle, presque naturellement on a envie de dire, de ses défauts : le duel final entre les 2 tueurs, qui a lieu dans un hangar vide, quitte le genre du cinéma traditionnel pour se perdre dans un nouveau type de création visuelle animée, le jeu vidéo filmé. Ainsi pendant les 5 dernières minutes on a l’impression de se retrouver témoin d’une partie de counter-strike filmée sur grand écran. Ca ne va pas bien loin, mais c’est la seule chose vraiment originale qui ressort de tout ça.